11 fruits et légumes que vous n’avez pas besoin d’acheter bio

Maintenant que vous savez quels fruits et légumes vous devriez acheter bio, Voilà maintenant les fruits et légumes que vous n’avez pas besoin d’acheter bio.

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C’est toujours L’EWG,  une ONG américaine qui a fait des tests sur une cinquantaine de fruits et légumes, et a abouti à cette liste de 11 fruits et légumes qui contiennent le moins de produits chimiques.
En connaissant cette liste, vous pourrez librement faire le choix de ne pas acheter ces légumes bio, et ainsi économiser un peu d’argent, sans mettre votre santé et en danger.

Les fruits que vous n’avez pas besoin d’acheter bio:

L’avocat: Et oui l’avocat comme la tomate est un fruit, mais à la différence de celle-ci il ne contient pas beaucoup de pesticides principalement parce que sa peau épaisse l’en protège.
Pensez à acheter vos avocats durs et à les faire mûrir vous même.
(voir faire mûrir les avocats.)

La papaye: Comme pour l’avocat les résidus de produits chimiques ont tendance à rester sur la peau. Pensez à les laver avant de les couper.

La banane: Comme pour les fruits précédents la peau de la banane protège la chair des pesticides et n’oubliez pas que vous pouvez faire plein de choses avec les peaux de bananes.

L’ananas: Encore un fruit protégé des pesticides par sa peau.

La mangue: Elle aussi sa peau la protège des produits chimiques.

Les kiwis: Encore un fruit protégé par sa peau, mais aussi par ses petits poils qui empêchent les pesticides de pénétrer à l’intérieur.

Les légumes que vous n’avez pas besoin d’acheter bio:

Les asperges: C’est un des légumes dont la culture nécessite le moins de pesticides.

Le brocoli: Comme les asperges sa culture traditionnelle, ne nécessite pas beaucoup de pesticides. Vous pouvez en manger les yeux fermés.

Le choux: Pas besoin non plus de beaucoup de pesticides pour la culture du choux. Pensez à bien enlever les feuilles extérieures tout de même

Les oignons: Eux non plus ne nécessitent pas une utilisation importante de produits chimiques.

Les petits pois: Cachés dans leur cosse ils sont à l’abri des produits chimiques.

Le maïs: Le maïs pousse en étant protégé des pesticides par ses feuilles.

En tout état de causes que vos fruits et légumes soit bio ou non, pensez à toujours les laver avant de le consommer qu’ils aient une peau ou non. Cela permet de se débarrasser des produits chimiques restant à l’extérieur mais aussi des saletés et bactéries qui pourraient s’être déposer dessus. Après tout combien de personne on touché votre fruit ou légume avant vous sur l’étal du marché?

Et vous vous achetez souvent vos légumes bios ?

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16 commentaires pour “11 fruits et légumes que vous n’avez pas besoin d’acheter bio”

  1. Article intéressant, mais beaucoup trop de fautes d’orthographe… OK je suis un peu rabat-joie mais avec presque 10 fautes, il faut se relire un minimum avant.
    Mais sinon article très intéressant je le répète.

  2. Erf 😉 désolé je relis ca tout de suite :p trop pressé, trop pressé…

  3. Effectivement c’était une véritable catastrophe. je crois que c’est mieux 😉

  4. Bonjour, je voudrais savoir quelles sont les sources scientifiques de cet article. Certaines assomptions me paraissant assez farfelues. De plus même si certains fruits et légumes pourraient contenir moins de pesticides il reste un autre produit dont vous ne parlez pas: les engrais de synthèse. Or ces engrais, non contents d’être responsables des jolisa tapis verts qui décorent nos plages sont aussi hautement cancérigènes.

    • Bonjour, la liste est issue de l’EWG (Environemental working group) une ong américaine qui établie chaque année une liste des produits contenant le plus et le moins de pesticides. vous pouvez la retrouver ici: liste de l’EWG

      Concernant le problème des engrais de synthèse je n’ai pas d’information sur l’utilisation dans les cultures. En revanche le problème est un poil plus complexe puisque c’est la non fixation par les plantes d’une majeure partie de ces engrais et en particulier des nitrates qui posent problèmes, et contaminent ainsi les sols, puis les rivières. Il ne faut pas non plus considérer les nitrates en elles mêmes comme « nocives » puisqu’elles sont nécessaires à de nombreuses plantes pour qu’elles puissent se fournir en Azote. Comme beaucoup de choses c’est l’excès qui est néfaste et engendre la pollution des sols.
      Mettons tout de même au crédit des agriculteurs traditionnels de ces 10- dernières années d’avoir considérablement diminuer l’apport nitrique via les engrais. La gestion est aujourd’hui beaucoup plus fine que vers la fin des années 80. Il suffit de voir les vairons revenir dans les rivières par chez moi.

  5. le maïs ? … et le round up dans tout ça ? …
    l’article parle seulement des pesticides, mais il n’y a pas que ça qu’ils utilisent pour faire pousser les légumes et fruits !
    reste un article utile quand même 🙂

  6. Pour le maïs, le problème est que le non-bio importé autorise la présence d’OGM. Et là encore, il n y a que la norme bio européenne qui garantit une concentration égale ou inférieure à 0,9% d’OGM…!

  7. si le fruit ou le légume ne viens pas de mon jardin (sous ma surveillance lollll) je n’ai absolument pas confiance…. dans mon jardin je sais et je suis sur de n’utiliser absolument aucun produit chimique ou engrai… jamais jamais jamais
    probleme …j’adore les fruits exotique et en belgique ca pousse pas terrible loll
    ps:moi les fautes d’orthographe ne me dérange absolument pas ….na

  8. Deux petites critiques:
    1) On peut aussi vouloir consommer bio pour la planète tout autant que pour sa santé… Ce serait bien de le stipuler dans le titre que c’est pour la santé et non l’environnement, pour faire comprendre que c’est toute une philosophie.
    2) Les produits chimiques rentrent dans les sols et, d’après certaines étude,s (et une certaine logique) se retrouvent parfois au coeur des fruits et légumes.

  9. Article farfelu, qui ne tiens compte qu’un des paramètres qui avantagent les produits bio.
    par exemple, pour les oignons :
    la production de l’oignon doux ne sonne pas très écolo dans nos basses montagnes. Culture intensive, l’oignon doux peut atteindre un rendement nominal de 100 tonnes à l’hectare, imaginez le boulot d’arracher, centimètre par centimètre, les herbes envahissantes… Il résulte de cette culture conventionnelle une série de fâcheuses conséquences environnementales : pompage excessif des cours d’eau en échange de rejets d’effluents d’origine chimique dans le milieu, absence de rotations des cultures, il arrive qu’on voie des oignions pousser plus de cinq ans de suite sur les terrasses ! Citons aussi quelques produits : un désherbant façon round-up, bonnaude_le_30_mai_2009_165un défanant qui précipite le séchage des fanes avant récolte, un autre qui lutte contre des maladies cryptogamiques dont on peut imaginer qu’elles sont dues à l’extrême densité des plantations…
    Bref, je ne vous souhaite pas bon appétit, mais bonne chance !

  10. Bonjour à Toutes et à Tous,

    Il est faux de croire que les pesticides ne sont que sur la peau.
    Les produits d’aujourd’hui sont « systémiques », cela veut dire que les pesticides sont dans le fruit ou la plante et font partie d’elle,du début de sa vie jusqu’à sa consommation.
    C’est la base même de la culture OGM, qui aujourd’hui change de nom pour contourner la pseudo-loi anti OGM.
    J’ai travaillé chez des exploitants en France qui en mettent (systématiquement;-) dans l’eau qui sert à faire les mottes où l’on va semer les graines de salades par exemples.
    Et que dire des désherbants dont la rémanence se retrouve bien après la récolte dans la plantation suivante qui s’en serait bien passé. Exemple: Le désherbant utilisé pour un champ de pommes de terres à détruit la future récolte de panais qui ont été plantés après la récolte des pommes de terre.

    Bien amicalement
    Borisdek

    • C’est très vrai, la peau n’est pas l’unique mode d’absorption des pesticides et autres saloperies.
      En revanche c’est difficile de consommer uniquement du BIO et des produits de bonne qualité. Le but de l’article est à mon avis de dire que s’il faut faire le choix de ne prendre que certains produits BIO, autant choisir pour les autres ceux qui sont le moins contaminés et qui ont au moins une barrière naturelle, leur peau.
      Même si ils peuvent absorber certaines molécules via les sols, c’est toujours mieux que rien.

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